
Le garde-temps Louis Moinet Starman est un pièce exceptionnelle ! Dominant majestueusement la partie supérieure de son cadran, un fragment de météorite Jbilet Winselwan rivalise en spectacle avec le tourbillon.
Découverte dans le Sahara occidental, cette pierre noire constellée de petits points bruns est une merveille. Porteuse d’acides aminés, elle témoigne silencieusement des premières étincelles de vie dispersées à travers le cosmos.
La cadran est une véritable prouesse artistique et technique. Tout d’abord, sa base, réalisée en Gibeon, une météorite tombée sur Terre à l’époque préhistorique. Ce fragment a été teinté d’un bleu nuit profond, une nuance obtenue par un traitement aussi complexe que secret. Un second disque en saphir révèle une carte stellaire. À l’avant, les étoiles ont été minutieusement peintes à la main avec une matière luminescente, tandis que l’arrière affiche les lignes de longitude et de latitude de la carte.
De nuit, Starman dévoile un splendide panorama stellaire, créant une impression de profondeur qui semble nous plonger dans l’immensité de l’univers. Cet affichage nocturne est rehaussé par des aiguilles et des index d’un bleu vibrant, ajoutant une touche d’élégance technique à cette montre d’exception. Ici, les planètes, dont certaines ne mesurant que 2 mm, ont été minutieusement peintes à la main et sont disposées sur une grille semblant flotter au-dessus d’un ciel étoilé.
Doté d’un tourbillon avec cage décentrée, cette création horlogère défie la gravité. Son mécanisme à remontage manuel est équipé d’un double barillet et offre une réserve de marche de 96 heures. Disponible en deux éditions limitées à 12 exemplaires, Starman se décline en or rouge ou en or gris 18 carats.


