
Urwerk redonne vie à une icône confidentielle, la UR-101 Diamond Sky, en la déclinant en une série de 25 pièces serties. Cette superbe création horlogère s’adresse aux quelques collectionneurs pour qui une montre n’est pas un objet statique, mais une idée en mouvement.
Chez Urwerk, certaines montres ne quittent jamais l’atelier. Ces pièces uniques existent pour la beauté d’exister, préservées de tout, à l’abri du temps médiatique et des cycles des tendances. Elles sont gardées au cœur même de la maison horlogère, dans le coffre-fort de la mémoire. Parmi elles, une montre singulière ! Une montre qui, bien avant que l’horlogerie contemporaine ne s’autorise la poésie mécanique, faisait glisser l’heure de gauche à droite, du lever au coucher, sur un arc de 180 degrés. Sous un ciel de diamants.
La UR-101 Diamond Sky n’est pas une réinterprétation nostalgique. C’est une résurgence. Une pièce pensée pour celles et ceux qui considèrent le temps comme une trajectoire, et la lumière comme un langage. « La UR-101, c’est notre point zéro », explique Felix Baumgartner, cofondateur d’Urwerk et maître horloger.
Avec cette magnifique création, Urwerk explore un territoire qu’elle a rarement foulé : celui où la mécanique horlogère dialogue frontalement avec l’art joaillier, sans compromis ni hiérarchie. Le boîtier en acier devient une cartographie cosmique, gravée mécaniquement d’un réseau géométrique évoquant une constellation abstraite. À chaque intersection, un diamant. Non pas posé, mais intégré comme un point de repère, une étoile fixe dans un univers en mouvement.
Ainsi, à chaque geste du poignet, la lumière se fragmente, se réfléchit, se disperse. Le temps glisse, les étoiles scintillent. La mécanique reste lisible, précise, implacable. La lumière, elle, est libre.
« Les diamants sont autant de points lumineux, nous orientant à la manière des astres. Leur disposition hexagonale obéit à un principe clair : dans l’espace, les étoiles témoignent des lois de la nature. Sur notre cadran, elles créent un équilibre, relient le haut et le bas, et traduisent la vision du design en une structure simple et régulière », confie Martin Frei, cofondateur d’Urwerk et directeur artistique de la marque.
La UR-101 Diamond Sky s’ancre directement dans la lignée des toutes premières créations Urwerk présentées en 1997. Elle en conserve l’ADN sans concession : indication satellite, couronne à midi, cornes angulaires, lisibilité radicale. Le boîtier de 41 mm, en acier, agit comme un écrin technique, offrant le contraste nécessaire à la profondeur de la gravure et à l’intensité du sertissage.







