
Les Ateliers Louis Moinet viennent de dévoiler Flash, nouvelle création Time to Race. Deux éditions seront disponibles, l’une en titane grade 5, l’autre en or rouge 18 carats. La règle, elle, reste absolue, chaque numéro ne sera attribué qu’une seule fois par édition.
Cette nouvelle création se distingue d’emblée par son contraste chromatique. Flash associe une teinte graphite mat à un doré évoquant la couleur des rouages, une combinaison héritée de l’âge d’or des Grands Prix automobiles.
Le cadran noir décentré capte immédiatement le regard avec son fameux Lucky Number affiché en blanc. Autour de cet affichage, l’architecture du chronographe se déploie avec force. Les compteurs en saphir fumé apportent contraste et relief, tandis que la platine en fibre de carbone témoigne de l’ingénierie de pointe propre à l’univers de la compétition. Deux repères triangulaires, traités dans la même teinte graphite mat, viennent ancrer le cadran et structurer la composition.
La teinte dorée apparaît également sur le premier quart de l’échelle tachymétrique, sur la bague métallique entourant le cadran, ainsi que sur deux vis apparentes qui renforcent le caractère mécanique de l’ensemble. Elle habille également les aiguilles des heures et des minutes, souligne la grande trotteuse centrale et celles des compteurs, apportant un accent lumineux à la composition.
Disponible en titane grade 5 et en or rouge 18 carats, le boîtier de 40,7 mm, étanche à 50 mètres, est surmonté d’un dôme en saphir qui offre une vision panoramique du mécanisme à roue à colonnes. Les flancs accueillent un appui de couronne, tandis que les cornes ajourées, cambrées et satinées prolongent le boîtier avec une fluidité maîtrisée.
Chaque pression sur le mono-poussoir déclenche une chorégraphie mécanique fascinante. Bascule, embrayage, marteaux, roue à colonnes, ressorts et roues s’animent avec fluidité, orchestrant le déclenchement du chronographe et la mesure du temps. Cette mécanique d’exception a exigé 147 composants pour la partie supérieure dédiée au chronographe et 164 composants pour la partie inférieure, destinée au mouvement automatique.
Au verso, le calibre dévoile une masse oscillante au profil architectural. Ajourée, traitée en noir mat, elle contraste avec l’éclat rhodié des composants qu’elle laisse apparaître.


