
S’inscrivant dans la lignée des chefs-d’œuvre de la marque de Molsheim, la Bugatti Tourbillon plonge ses occupants dans un univers de luxe et d’héritage. La qualité et le choix des matériaux de l’habitacle reflète à la perfection l’âme légendaire des véhicules Bugatti.
Dans cet habitacle, la célèbre ligne centrale et la ligne Bugatti en « C » se fondent en une nouvelle forme, créant une séparation visible entre le conducteur et le passager. Une ligne en harmonie subtile avec le profil dynamique de l’extérieur. En plus d’une division des couleurs, la gamme des matériaux utilisés a également été élargie.
Des tissus inédits, spécialement développés et sur mesure pour les sièges et les panneaux de porte, s’associent à des cuirs souples pour éveiller les sens des occupants. Bugatti adopte une approche baptisée « car couture », qui transpose l’univers de la Haute Couture dans celui de l’automobile.
« Le rôle d’un designer d’intérieur est, bien sûr, de concevoir l’habitacle complet d’un véhicule, des premiers croquis jusqu’à la production. Dans ce processus, nous devons prendre en compte de nombreux aspects : non seulement l’ADN de Bugatti et tous les codes stylistiques de la marque, mais également le développement d’un thème, d’une expérience client claire et compréhensible », nous explique Ignacio Martinez, Responsable du design intérieur chez Bugatti.
Si excellence et héritage imprègnent l’esthétique du véhicule, les designers de la Tourbillon devaient aussi retranscrire cette qualité dans la robustesse de son ingénierie. Ils ont ainsi dû concilier leurs aspirations créatives et les exigences pratiques d’un habitacle offrant toutes les normes de sécurité.
« Tout au long de la conception, nous devions nous assurer d’intégrer des exigences essentielles comme les airbags, la position des ceintures de sécurité, le comportement du véhicule en cas de collision et par conséquent, l’impact sur les occupants. Il s’agit d’un véhicule conçu pour être utilisé et conduit sur route, nous devions donc respecter de nombreuses contraintes pour l’amener jusqu’en production », poursuit Ignacio Martinez.
La Tourbillon reprend le nom d’une innovation horlogère du tout début du XIXe siècle. Ainsi, la philosophie au cœur de cette hypersportive fait écho au concept fondamental de son homonyme horloger : l’esprit d’intemporalité. Celui-ci a donc joué un rôle central dans la création de l’intérieur.
Ici, l’équipe de design a opté pour une interface homme-machine délibérément analogique. L’accent a été mis sur des commandes physiques, conçues pour offrir une qualité exceptionnelle en terme de toucher, de résistance et de course, tandis que l’écran central reste dissimulé dans le tableau de bord jusqu’à ce qu’il soit déployé sur demande.
Le volant à moyeu fixe intègre les commandes utilisateur et les palettes de changement de vitesses, tournant librement autour de l’airbag central. Une prouesse mécanique qui complète à la perfection le cadran minutieusement ouvragé sous lequel il se trouve. Le tableau de bord représente lui aussi un exploit remarquable en termes d’ingénierie mécanique. Chaque engrenage et mécanisme a été développé en collaboration avec des maîtres horlogers suisses.
Adoptant la même approche que pour le volant, les cadrans offrent à voir toute la beauté de la mécanique. Leur boîtier en aluminium fraisé, leur design ajouré et l’utilisation du cristal rappellent la simplicité mécanique raffinée des modèles Bugatti du début du XXe siècle.
« Tout dans l’intérieur de la Tourbillon est sémantiquement lié à l’art de l’horlogerie. En maintenant cette approche vivante à travers nos crayons, nos mains et nos esprits, nous garantissons que l’expérience de conduite de la Tourbillon restera intemporelle pour les années à venir », explique Ignacio Martinez.










