Devialet et Ulysse Nardin dévoile la Hourstriker Phantom

Ulysse Nardin Hourstriker Phantom

Les maisons Devialet et Ulysse Nardin, par l’intermédiaire de leurs départements recherches et innovations, viennent de créer la Hourstriker Phantom, une montre d’exception offrant une expérience sonore unique.

La demi-mesure ne fait pas partie de l’ADN d’Ulysse Nardin ni de celui de Devialet. Depuis leurs débuts, les deux marques sont animées par la volonté de faire découvrir, pour l’une, des objets horlogers de haute voltige, pour l’autre, de nouveaux systèmes audiophiles révolutionnaires par les technologies brevetées qu’ils embarquent. Ainsi, les performances et la qualité sonore de ce garde-temps en font une montre à sonnerie sans précédent dans l’industrie horlogère.

Ulysse Nardin Hourstriker Phantom

Devialet propose aujourd’hui les systèmes audio made in France les plus avancés au monde, pour les mélomanes en quête d’une écoute parfaite. Leur produit-phare : le Phantom, nouveau genre d’enceinte haute-fidélité connectée, capable de restituer un signal sonore jusqu’à 108 dB dans un volume équivalant à celui d’un casque de moto, donne son nom à la nouvelle sonnerie.

Si les enceintes Devialet ont conquis les mélomanes, la Hourstriker Phantom saura faire fondre les passionnés de montres à sonnerie. Cette montre, qui sonne l’heure à la demande, permet non seulement de voir le temps mais aussi de l’entendre.

Ulysse Nardin Hourstriker Phantom

Conçues à l’origine dans le but de pouvoir sonner l’heure dans l’obscurité avant l’avènement de l’éclairage électrique, les montres à sonnerie représentent l’incarnation d’un véritable rêve. Dès les années 80 et sous l’impulsion de Rolf Schnyder, Ulysse Nardin est l’un des premiers horlogers à avoir redonné vie à ces garde-temps.

Main dans la main, les ingénieurs de Devialet, experts en matière de connaissance des phénomènes de distorsion et ceux d’Ulysse Nardin, en collaboration avec des maîtres horlogers experts du son, ont redéfini chaque étape de la chaîne du signal musical des sonneries au passant d’Ulysse Nardin, afin de délivrer les meilleures performances jamais mesurées sur une montre à sonnerie.

Ulysse Nardin Hourstriker Phantom

Dans les sonneries au passant classiques, un marteau frappe sur un timbre générant les fréquences du son émises pour donner l’heure à la demande. Dans la Hourstriker Phantom, le talon du timbre est fixé à un système de bras de torsion qui permet une modification de l’orientation des forces d’actions induites par les vibrations du timbre. Dans un système classique, les forces produites se situent essentiellement dans le plan du mouvement de la montre, ce qui génère peu de volume d’air déplacé par les différents constituants de la montre.

Dans le cas de la Hourstriker Phantom, les forces induites par le timbre trouvent ainsi leurs directions essentiellement hors du plan de la montre. Ces forces sont transmises à une fine membrane, placée côté fond de la montre, de manière robuste avec un bras de transmission. Comme la membrane possède une grande surface, un important volume d’air est déplacé, ce qui engendre un haut niveau sonore. On peut ainsi faire l’analogie avec le principe du haut-parleur muni de son plongeur et de sa membrane.

Ulysse Nardin Hourstriker Phantom

Le fond de la montre, perforé de huit ouvertures sous la membrane laissant filer le son, abrite le mouvement manufacture automatique UN-610. Le résultat est saisissant et tout le potentiel sonore du garde-temps semble libéré, amplifié, sublimé. Sa boîte en titane de 43 mm entièrement polie permet également d’amplifier le son et d’améliorer sa résonance jusqu’à atteindre 85 décibels, une puissance sonore inégalée dans l’industrie horlogère.

Le visage de la montre est paré d’un cadran anthracite satiné s’inspirant des figures de Chladni, formées par la matérialisation des ondes vibratoires, et clin d’œil à la grille de protection du tweeter du Phantom de Devialet. Cachée sous cette grille sculptée comme une dentelle, une glace teintée vient obscurcir le mouvement pour un look ultra contemporain.

Ulysse Nardin Hourstriker Phantom

Petite originalité, les aiguilles colorées « or rose » pointent vers des index en chiffres arabes tous inclinés vers l’extérieur dans le sens horaire, en file indienne, à l’instar des compas de marine. À trois heures, une petite pastille « or rose » disparaît ou apparaît selon que l’on souhaite activer ou désactiver la sonnerie au passage (bouton ON/OFF).

Cette pièce horlogère est sublimée par un bracelet en alligator noir et sera disponible en édition limitée de 85 pièces, rappelant les 85 décibels qu’elle atteint majestueusement.

Crédits photos : Ulysse Nardin

Ulysse Nardin Hourstriker Phantom

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