Bugatti Centodieci : une petite série exclusive en hommage à l’EB110

Bugatti Centodieci

Avec la Bugatti Centodieci, la firme de Molsheim rend hommage à l’EB110 produite dans les années 1990 et qui fait partie intégrante de l’histoire de la marque. Une magnifique réinterprétation de cette supersportive historique dans une petite série au style d’exception.

« Le défi consistait à ne pas s’inspirer du design de la voiture historique et à ne pas travailler uniquement de manière rétrospective. Nous souhaitions interpréter de manière moderne la ligne et la technologie de l’époque », explique Achim Anscheidt, designer en chef chez Bugatti. Et c’est particulièrement réussi ! Le modèle est plus sportif et plus extrême encore que les hypersportives Chiron et Divo. Élégante et intemporelle, à l’image de La Voiture Noire, la pièce est unique pour les passionnés de Bugatti.

Bugatti Centodieci

À l’avant, la profondeur du radiateur en fer à cheval de forme aplatie ne se révèle que lorsqu’on l’observe de côté. Le nouveau spoiler avant à l’assise basse et les entrées d’air divisées en trois parties viennent s’y ajuster. Le logo Bugatti, séparé en son milieu par un élément de couleur noire, repose sur le capot. Viennent s’ajouter les tout nouveaux phares, complexes et très étroits, dotés de feux de jour à LED intégrés.

La ligne en forme de C au niveau du montant central, si caractéristique à l’accoutumée, cède la place à un nouveau design. Nettement plus petites que sur la Chiron, cinq entrées d’air circulaires placées pour former un losange assurent la prise d’air du groupe motopropulseur 16 cylindres emblématique.

Pour remplacer le graphisme en deux dimensions de l’arrière de l’EB110 et ses feux arrière en forme de pastille, la Centrodieci mise sur une large sortie d’air qui vise à rendre la gestion thermique du moteur plus efficace. Cette sortie d’air s’harmonise avec les feux arrière dont le graphisme rappelle ceux de l’EB110. Tout comme sur l’EB110, le moteur apparaît sous une vitre transparente. L’arrière prend la forme d’une sortie d’aération unique mise en relief par les huit feux arrière, la superposition des doubles sorties d’échappements anodisés noirs mâts et par le diffuseur. Quant à l’aileron, qui s’étend sur toute la largeur, il est dans l’esprit de celui de l’EB110 SS.

Bugatti Centodieci

Sur la Centodieci, le moteur V12 de l’EB110 laisse la place au W16 de 8,0 litres qui développe aujourd’hui 1 600 chevaux. Une entrée d’air supplémentaire au niveau du refroidisseur d’huile régule la température du moteur dont la puissance a augmenté. Du point de vue purement mathématique, la Centodieci avale le 0 à 100 km/h en 2,4 secondes. Elle atteint les 200 km/h en 6,1 secondes et les 300 km/h en 13,1 secondes. Sa vitesse de pointe est limitée électroniquement à 380 km/h.

« Avec la peinture blanche, le contraste avec La Voiture Noire présentée au mois de mars est frappant. Les deux véhicules sont aux antipodes l’un de l’autre tout en étant complémentaires… », nous explique Stephan Winkelmann, Président de Bugatti.

Bien entendu, les heureux propriétaires peuvent faire peindre leur édition spéciale Centodieci dans la couleur Bugatti de leur choix. La petite série produite à la main au sein de l’usine de Molsheim est limitée à dix exemplaires et sera livrée dans deux ans, mais tous ont déjà été vendus.

Crédits photos : Bugatti

Bugatti Centodieci

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