Bomberg Bolt-68 : Objet du désir pour homme rebelle.

Bomberg Bolt-68

Avec sa Bolt-68, la jeune marque helvétique Bomberg insuffle une bonne dose d’audace et de transgression à l’univers horloger. Un garde-temps puissant et surtout un obscur objet du désir qui s’adresse à un homme dont la virilité n’est pas en crise.

Au premier regard, vous êtes face à un garde-temps puissant. Un objet racé, imposant, avec une première particularité technique : les poussoirs et la couronne placés à 12 heures. Le cadran du modèle chronographe affiche trois compteurs et une ouverture septentrionale, le guichet de date. La version GMT dispose, elle, d’un second fuseau horaire placé à 3 heures.

La boîte, un fût très droit, est ornée d’un moletage croisé sur son pourtour ou d’une structure grenade pour les modèles mécaniques. En plus de l’effet visuel, ces deux usinages ont une fonction pratique : c’est clair et c’est voulu, au poignet d’un homme, cet outil en impose. Mais ce n’est pas tout !

Par un astucieux système à baïonnette avec cran de sûreté, système breveté par Bomberg, le module garde-temps peut être détaché de sa base et fixé à une chaîne en métal. Le nouvel assemblage formant désormais une montre de poche. La chaîne diffère des chaînettes de montre gousset d’antan. Le maillon est plus robuste, imposant, surdimensionné, et les deux mousquetons sont bien visibles de part en part. Vous l’aurez compris, cet outil est davantage destiné à la poche d’un jeans qu’à celle d’un gilet de gentilhomme.

Techniquement, ce double usage, poche et poignet, a requis de nouveaux développements dans trois domaines : encombrement, ingénierie et sécurité. Le modèle amiral de la ligne, la Bolt-68 Skull, est produit en édition limitée avec une chaîne métallique noire dont les anneaux représentent des têtes de morts processionnaires.

Bomberg Bolt-68

Une montre se rebelle… Sa pub aussi.
Avec cette nouvelle campagne publicitaire pour sa Bolt-68, la marque suisse prouve qu’il est possible de jouer la différence dans l’univers très normé de l’horlogerie. Chacun a encore en mémoire la première campagne de la marque portée par son ambassadeur, l’ultra-tatoué Chris « Birdman » Andersen.

Pour cette deuxième vague, Bomberg poursuit son mode transgressif. Le produit est beau, viril, massif, orné de particules identitaires. Cette pub est aussi désobéissante que l’outil. Les codes publicitaires de la nouvelle campagne Bomberg flirtent, par le verbe et par l’image, avec cette délicieuse frontière de la transgression.

C’est le photographe français Hervé Lewis qui signe cette série de clichés. Une approche disruptive avec, placés ci et là, quelques codes SM. Un choix esthétique avec le noir et blanc. Des courbes, celles de la montre-objet, que l’on a envie de toucher… d’enchaîner. Et en guest star, un bouledogue au regard légèrement ascendant !

Crédits photos : Bomberg / Hervé Lewis.

Bomberg Bolt-68

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