Montblanc : Collection Villeret 1858 ExoTourbillon Rattrapante.

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Avec l’ExoTourbillon Rattrapante, la collection Montblanc Villeret 1858 s’enrichit d’une nouvelle pièce maîtresse qui peut être qualifiée de première mondiale au sein de l’univers horloger.

En effet, ce modèle relève un nombre de défis horlogers : un grand balancier positionné à l’extérieur de la cage du tourbillon, un chronographe à rattrapante et un cadran régulateur tridimensionnel en or et en émail grand feu.

Contrairement à un tourbillon conventionnel, l’ExoTourbillon de Montblanc libère le balancier à vis du poids de la cage tournante. Et, plutôt que de proposer un simple chronographe, le nouveau modèle comprend un chronographe à rattrapante avec deux roues à colonnes et une double pince classique.

Enfin, loin d’arborer un visage habituel, le cadran de la montre se présente sous l’apparence d’un fascinant théâtre tridimensionnel, en or massif et émail grand feu. Cette superbe association entre l’art traditionnel de l’horlogerie et des innovations est insérée dans un boîtier en or blanc 18 carats et arbore un cadran de type régulateur. Le nouveau venu de la collection Montblanc Villeret 1858 affiche l’heure d’un second fuseau horaire et comprend également une indication jour/nuit.

Les échappements tourbillon sont une autre spécialité des maîtres horlogers de la manufacture Montblanc à Villeret. Sur les montres équipées de grands balanciers, ces constructions complexes posent des exigencies particulières au savoir-faire et à l’habileté manuelle des constructeurs.

Ces qualités se retrouvent dans l’ExoTourbillon Chronographe breveté de la Collection Villeret 1858, doté du mécanisme ingénieux de tourbillon que Montblanc a optimisé et rendu encore plus attrayant. Le préfixe « exo » provient du grec ancien et signifie à l’extérieur. Pour l’ExoTourbillon de la collection Montblanc Villeret 1858, ce concept recèle une double signification. D’une part, la cage tournante et l’échappement sont situés à l’extérieur de la platine du mouvement, presque à côté du rouage, tandis que, de l’autre, le balancier est situé à l’extérieur de la cage tournante et décrit ses oscillations sur un plan entièrement différent.

Cette disposition spécifique confère de considérables atouts aux garde-temps de la collection Villeret 1858. Ils possèdent des balanciers particulièrement grands et massifs qui auraient exigé une cage encore plus grande dans une construction conventionnelle de tourbillon. A l’inverse cependant, l’ExoTourbillon possède une cage avec un diamètre plus petit que celui du balancier à vis, qui décrit ses évolutions au-dessus de celle-ci.

Alors que le balancier est fixé entre deux ponts, dont le pont supérieur se présente comme une forme de boucle qui évoque le huit horizontal utilisé pour symboliser l’infini, le tourbillon tourne pour sa part dans un palier à deux points, situé au pied de son axe.

Une autre exclusivité de cette magnifique ExoTourbillon est représentée par une vitesse de rotation de quatre minutes par révolution, tandis que la plupart des autres tourbillons se conforment à la règle d’une révolution par minute. Ce ralentissement accroît notablement le plaisir de l’observateur et exige une quantité d’énergie moindre du barillet tout en assurant le même effet de compensation que les tourbillons plus rapides.

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Sur le nouvel ExoTourbillon Rattrapante, l’heure habituelle est affichée selon la répartition en usage sur les anciens régulateurs où le devant de la scène appartient à l’aiguille des minutes alors que l’aiguille des heures apparaît dans un cadran subsidiaire de taille réduite à 6 heures. Cette disposition constitue un hommage aux régulateurs d’autrefois, aussi volumineux que des armoires, qui trônèrent pendant plus de deux cents ans dans les capitaineries des ports importants, les ateliers des manufactures horlogères et les ministères des grandes puissances historiques.

Sur le nouveau chronographe à rattrapante ExoTourbillon, cet affichage se complète d’un second fuseau horaire, qui bénéficie d’une popularité croissante à notre époque d’intense mobilité. À cet effet, le cadran des heures à 6 heures comporte deux aiguilles. Celle située sur le dessus, squelettée, sert à l’indication de l’heure locale alors que l’aiguille bleuie disposée au-dessous conserve l’heure de référence.

Quand le propriétaire de la montre séjourne dans son lieu de résidence habituel, les deux aiguilles se superposent entièrement. Lors d’un changement de fuseau horaire, l’aiguille de l’heure locale peut être réglée par sauts d’une heure à l’aide du poussoir situé à 8 heures. Sur la droite du cadran des heures, figure l’indication jour/nuit dont l’échelle 24 heures permet de constater immédiatement s’il fait jour ou nuit noire à notre lieu de domicile.

L’ExoTourbillon Rattrapante offre un visage fascinant qui compose un somptueux décor pour cette mécanique importante. L’observateur découvre un cadran qui n’est pas uniformément plat, mais comprend une structure complexe sur plusieurs niveaux qui confère à ce garde-temps une beauté sculpturale.

Le cadran partiellement ouvert de l`ExoTourbillon Rattrapante et le fond transparent recouvert d’un verre saphir permet une vision transversale au sens littéral du terme. Le cadran régulateur se présente sous la forme d’une construction composée de plusieurs éléments en or massif. La surface de fond est rhodiée et arbore une finition grenée. La zone qui entoure le tourbillon est légèrement creusée et s’entoure d’un rehaut qui comporte une échelle extrêmement lisible des subdivisions des cinquièmes de seconde pour le chronographe et indique simultanément les minutes permanentes.

Toutes les autres échelles sont composées d’appliques en émail grand feu sur or : à 9 heures la seconde permanente ; à 3 heures le compteur 30 minutes du chronographe et à 6 heures l’indication en deux parties pour les heures des deux fuseaux horaires accompagnée de l’indication 24 heures coordonnée avec le lieu de résidence habituel.

Le travail artisanal laborieux est investi dans chaque ExoTourbillon Rattrapante de la collection Montblanc Villeret 1858. Ce dernier limite ainsi naturellement le nombre des exemplaires produits de ces garde-temps à grande complication. Il sera donc uniquement disponible dans une édition strictement limitée de 18 exemplaires en or blanc 18 carats.

Le boîtier en or avec un diamètre de 47 mm arbore un poli spéculaire et est surmonté d’un verre saphir fortement bombé dont les flancs de forme chevée harmonisent de manière idéale aux contours du boîtier. Le fond vissé se présente comme une vitrine en verre saphir qui offre au regard la mécanique raffinée du chronographe avec fonction additionnelle de rattrapante dans toute sa gloire.

La roue à colonnes du chronographe est visible dans le rouage à 6 heures, la roue à colonnes de la rattrapante à proximité de son poussoir et, entre les deux, les leviers d’embrayage, de frein et du cœur ainsi que les pinces de la rattrapante aux ressorts arqués, qui se distinguent par leur silhouette élégante, leurs bords anglés, leurs surfaces brossées et leurs flancs étirés. Autant de raffinements qui sont nécessairement effectués à la main pour atteindre ce niveau de perfectionnement.

Cette nouvelle création de la collection Montblanc Villeret 1858 s’accompagne d’un bracelet en alligator noir, doté d’une boucle ardillon en or blanc 18 carats.

Crédits photos : Montblanc.

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