Spero Lucem La Clémence.

Spero Lucem

Spero Lucem baptise sa nouveauté 2013 La Clémence. Quel meilleur hommage à Genève, dont elle tire l’essence même de son nom, que d’ainsi nommer une répétition minute au timbre traditionnel qui titille les puristes et les collectionneurs ?

Yvan Arpa souhaita nommer ce timbre Saint-Pierre, avant tout en hommage au talentueux Pierre Favre qui le mit au point mais également pour faire un clin d’oeil au nom de la cathédrale genevoise.

Également habitée par un tourbillon, dont la cage effectue son tour en une minute, cette pièce exceptionnelle renferme une troisième complication, jamais encore réalisée dans l’histoire de l’horlogerie: des aiguilles qui, lorsque le mécanisme sonore s’enclenche, perdent la tête et deviennent «folles».

Cette première mondiale ludique est chargée de sens : puisque le rôle du mécanisme complexe d’une répétition minute est d’indiquer l’heure de manière sonore, autant tout mettre en œuvre pour que celui qui en fait l’usage puisse se concentrer sur le son sans avoir la tentation de confirmer son écoute par une appréciation visuelle.

Soudain, après la magie du son, la magie des yeux reprend ses droits: mues par une mémoire mécanique, les aiguilles de La Clémence se repositionnent à leur juste place, sur le cours de leur comptabilité horaire.

La cage du tourbillon est inspirée de la tête de la clef pastorale tandis que le colimaçonné soleil du cadran tire son paterne du plumage de l’aigle impérial genevois. Au verso de La Clémence, la couronne de l’aigle forme le pont du double volant d’inertie.

La Clémence s’offre le luxe d’être en profonde cohérence avec la raison même qui suscita l’invention de la répétition minute : à l’époque où les maîtres horlogers d’antan l’inventèrent, leurs clients privilégiés n’avaient pas d’interrupteur. Une fois la lumière des bougies éteintes pour la nuit, ils devaient pouvoir écouter l’heure…

Crédits photos : Spero Lucem.

Spero Lucem

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